mardi 7 août 2007

lundi 6 août 2007

Maouya "seyidoune"

Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya
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Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya (en arabe معاوية ولد سيد أحمد الطايع), né en 1943 à Atar, est un militaire et homme politique mauritanien. En 1989, il exécute des militaires négro-mauritaniens sous prétexte qu'ils ont fomenté un coup d'Etat.
Militaire de carrière, Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya commande la gendarmerie nationale avant de devenir chef d’état-major puis premier ministre (1981-1984, 1984-1992) et ministre de la défense. Il préside le Comité militaire de salut national qui renverse Mohamed Khouna Ould Haidalla en 1984. En 1991, il proclame une nouvelle constitution, instaure le multipartisme et créé le Parti républicain démocratique et social. En 1992, il est élu président et est réélu en 1997, malgré de fortes contestations sur l'état des libertés dans le pays.
À partir de 1999, Ould Taya instaure des relations étroites avec Israël, ce qui l'isole politiquement au sein de la Ligue arabe ainsi que dans son propre pays. La Mauritanie est en effet l'un des trois seuls pays de la Ligue arabe avec l'Égypte et la Jordanie à avoir des liens diplomatiques avec Israël.
Ould Taya réprima durement les mouvements islamistes qui se développèrent dans le désert. Les groupement salafistes profitaient du désert mauritanien pour se réfugier et repartir ensuite en Algérie. Les groupements salafistes algériens étant liés à al-Qaida, Ould Taya a bénéficié du soutien militaire des États-Unis dans sa lutte. Ould Taya réprima tout aussi durement son opposition.
Depuis 1999, plusieurs coups d'État ont tenté de renverser le président Ould Taya dont celui des islamistes des cavaliers du changement en juin 2003. Le procès de ces putschistes a donné en spectacle une justice qui tentait en vain de lutter contre la volonté du pouvoir de Nouakchott.
D'importants gisements pétroliers furent découverts au large de la côte mauritanienne. L'extraction doit commencer en 2006 mais les revenus provenant du pétrole affluaient déjà dans les caisses de l'État créant une embellie économique.

Wikinews propose des actualités concernant « Le pouvoir aux mains de l'armée en Mauritanie ».
Le 3 août 2005, l'armée, au travers du Conseil militaire pour la justice et la démocratie, prend le pouvoir pour officiellement mettre fin au régime totalitaire du président Taya et mettre en place de véritables institutions démocratiques. Le putsch eut lieu alors que le président était sur le chemin du retour de Riyad où il avait assisté la veille aux funérailles du roi Fahd d'Arabie saoudite. Son avion s'est finalement posé à Niamey (Niger) avant qu'il ne se rende en Gambie puis au Qatar où il obtient finalement l'asile politique.
En avril 2006, il est autorisé à revenir en Mauritanie sous condition de ne pas participer à la prochaine élection présidentielle.
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Maaouiya_Ould_Sid%27Ahmed_Taya »
Catégories : Personnalité politique mauritanienneNaissance en 1943
chers Amis vous pouvez me contactez sur newxouldy@gmail.com
"Depuis 1986, on constate un départ massif de la Mauritanie vers l’Europe et principalement vers les Etats-Unis de jeunes appartenant tous à la communauté négro-mauritanienne. Cette tendance inquiétante n’est que la conséquence d’une politique refusant de reconnaître à tous les Mauritaniens les mêmes droits", a affirmé Ibrahim Abou Sall, le secrétaire général de la section Europe de l’Ouest des Forces de libération africaine de la Mauritanie (FLAM, aile originelle).
S’exprimant lors du lancement de la campagne internationale contre l’émigration de jeunes Africains vers l’Europe, M. Abou Sall a estimé que l’exécution des militaires négro-mauritaniens en novembre 1990 et la déportation d’autres Négro-Mauritaniens vers le Mali et le Sénégal procèdent de "la volonté d’assurer une pureté arabe à la Mauritanie"."Des Mauritaniens ont été déportés en 1989 puis parqués dans des camps au Mali et au Sénégal. Aujourd’hui, on leur dénie le droit de revenir dans leur pays. Vingt-huit militaires, tous des Négro- Mauritaniens, ont été pendus en 1990 sans aucune raison convaincante", a dit le secrétaire général de la section Europe des FLAM.
Un combat pour une Mauritanie "non raciale" et "anti-esclavagiste"
Son mouvement avait organisé le 28 novembre dernier près de Paris une journée d’hommage et de souvenir aux vingt-huit militaires négro-mauritaniens pendus en 1990 pour leur participation présumée à une tentative de coup d’Etat. Les veuves des militaires pendus et leurs co-accusés, qui ont échappé aux exécutions, étaient venus témoigner du caractère imaginaire du coup d’Etat lors de cette journée du souvenir.
Fondées en 1983, les FLAM militent pour une Mauritanie "non raciale et anti-esclavagiste". Le mouvement d’opposition s’était scindé en deux en février dernier après la décision d’une partie de ses militants de renoncer définitivement à la lutte armée et de participer à la transition politique en cours depuis août 2005 en Mauritanie.
03 août 2007 : La situation de l'armée
Lettre ouverte à son Excellence Monsieur le Président de la République Islamique de Mauritanie Monsieur le président
Notre très chère Mauritanie, comme vous le savez et vécu, a passé par plusieurs crises et secousses qui n’ont de communs que l’origine de leurs auteurs et « sauver le pays de la situation dans laquelle il est plongé » comme objectif déclaré.
Sans trop entrer dans les détails de ces événements je préfère, à mon tour et manière, attirer votre attention sur la situation dans laquelle était et est plongée notre armée nationale, formatrice des acteurs des ces secousses.
Monsieur le président
Notre armée vivait et continue à vivre aujourd’hui les plus mauvais moments jamais connus de son existence, une armée souffrante d’une fragilité ressentie sur le plan des juridictions, la mauvaise gestion, la détérioration de son état opérationnel et la division au sein de son commandement.
Monsieur le président
Etant donné que le règlement militaire est le pilier central de toute armée, malheureusement dans notre armée ce pilier est dans un état délabré.
En effet, les responsabilités, les devoirs et droits sont résumés en la personne du chef, lequel à son tour pourra se retrouver réduit au néant devant un autre non par le poids de la juridiction sinon par celui de la chaine hiérarchique, si ce n’est par une influence politique ou tribale. L’absence d’une entité législative tout à fait préparée académiquement, autonome dans l’élaboration et l’application des textes, soumet la juridiction à la merci de l’humeur et intérêts du chef, aux mauvaises intentions et ou incompétences du personnel dans ce cadre.Pour en avoir une idée sommaire sur cet état, il suffit de savoir que la dernière édition du RETAL (Recueil des Textes Administratifs et Législatifs) sur laquelle travaillent les différentes unités militaires y compris le 1er Bureau de l’Etat Major National date de Juillet 1991.
Monsieur de président
Cette absence d’un cadre juridictionnel bien élaboré et appliqué a crée une atmosphère favorable à toutes sortes d’irrégularités vue qu’elles ne se contredisent pas avec les intentions et intérêts du chef. C’est de là que plusieurs militaires tous grades confondus se sont livrés à des pratiques de mauvaises gestions des ressources financières et matérielles. Ces pratiques se manifestent essentiellement en l’achat du matériel de mauvaise qualité aux prix exorbitants, l’achat des équipements ne répondant pas aux besoins de l’armée ou inadaptés à la nature de notre terrain, la vente d’armes et des munitions destinées à l’instruction, la vente et gaspillage des hydrocarbures, l’absence de la maintenance des équipements et un parc automobile non entretenu ni suivi.
Au niveau des droits des militaires c’est le comble, les salaires de certains déserteurs ou de retraités continus à apparaître sur les listings pour finir leur parcours dans les poches des comptables si ce n’est de celles des commandants de formations, l’alimentation, les dépôts de vivres, les fonds d’intérêt commun et social (remboursement des ordonnances) des troupes constituent la propriété privée des chefs.
Monsieur le président
En plus des deux premiers points évoqués, s’ajoute et comme conséquence le mauvais état opérationnel des unités. Le manque d’entrainement de nos unités de combat, l’absence d’une doctrine d’emploi cohérente, la formation peu homogène du personnel et une composante logistique inexistante, font de notre armée une institution handicapée et incapable de remplir ses missions ordinaires définies, par la loi n° 60.189 du 25 novembre 1960 portant création des forces armées nationales, comme étant « assurer la défense du territoire nationale, le maintien de l’ordre et le respect des lois ».
A ces points s’ajoutent, le vieillissement du personnel non officier, le taux de désertion élevé dans les rangs des soldats et le mécontentement de plus en plus manifesté par les officiers.
Monsieur de président
Comme si les points précédents n’étaient pas suffisants, s’ajoute pour conséquence et cause en même temps la division de la chaîne de commandement donnant ainsi plusieurs sources de prise de décision à notre armée.
Une division qui ne date pas d’aujourd’hui, mais elle s’aggrave du jour au jour, elle est due essentiellement à la recherche d’intérêts particuliers des barrons, formant ainsi des groupuscules dont la loyauté est pour tel ou tel et non à la mère patrie.
Sans se retarder à chercher des exemples, il suffit de voir les derniers conflits entre certains colonels et l’ex chef d’Etat Major sur le mouvement d’officiers, conflit qui finira par le limogeage ou la démission de ce dernier.
Monsieur le président
Tous ces points réunis feront de notre armée la première et plus grande menace du pays au lieu d’en être la protection. Une armée ne doit qu’être républicaine, bien encadrée, bien entretenue, sinon elle constituera une bombe à retardement.
Cette lettre ne vous demandera pas de résoudre ce problème à plusieurs sources sinon elle attire votre attention sur votre devoir de le faire et d’exercer votre droit de président de la république.
Monsieur le présidentEn fin de cette lettre, il serait souhaitable de savoir qu’un jour l’histoire vous jugera et que sûrement dieu vous jugera sur vos responsabilités envers la Mauritanie.
Le Capitaine Sid Ahmed Ould SidhaDirection de La Marine NationaleSidahmed_ould_sidha@yahoo.fr
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vendredi 3 août 2007

Un avis de Maouiya

Contribution par Maaouiya le 03 August 2007 à 11:51:38 CEST
03 août 2007 : Le 3 août 2005 = une pierre, une fois lâché elle n’est plus maîtrisableDeux ans après le désastre du 3 août 2005, un hommage a celui qui nous gouvernait avant cette douloureuse date s’imposent après ces deux longes années qui ont fait reculée notre pays au moins 10 en arrière. En effet, deux ans de mensonges, de pillages des ressources de notre pays et de sabotage de notre marche vers le progrès bien lancé par le gouvernement de son Excellence le Président Maaouiya Ould Sidi Ahmed Taya.
Deux ans de montage des fausses affaires (woodside, les prisonniers de la constitution, les déportés) pour déboussoler l’opinion publique dès vrais problèmes du pays.
Mais revenons un peu vers la période qui précède le 3 août 2005, pour se rappeler ensemble en vue d’identifier la cause réelle du 3 août 2005 et des conséquences que nous subissons aujourd’hui. Pendant que le pays vivait les meilleures années de son histoire avec la roue d’une économie qui tourne a fon, des chantiers de construction d’infrastructures de base sur tout le territoire et des perspectives très prometteuses avec l’intérêt des investisseurs et les premiers barils du pétrole fruit des efforts de son Excellence le Président Maaouiya Ould Sidi Ahmed Taya et de son gouvernement,Pendant ses années, malheureusement un groupe de nos compatriotes se pencher sur des issus différents de ce qui nous avance vers un avenir meilleur, avec la complicité de quelques chef d’état ennemies connus de notre nation (Compaoré, Ablay Wad etc..) ce groupe se fait rallier par tout ce que les Mauritaniens rapprocher a Ould Taya comme monde (Ely Ould Med Vall, CMJD etc..) pour réussir le 3 août 2005 et mettre enfin entièrement le budget de l’Etat Mauritanien dans leurs poches.
Autrement, aujourd’hui les même gens qui pillé nos richesses et construisais avec la plus grande insolence les châteaux avec et qu’on rapprocher a Taya de l’avoir garder avec lui, LES MEMES nous gouverne aujourd’hui directement ou indirectement quand aux réalisateurs des complots et des sanguinaires, il suffit de lire l’une de leurs différentes déclarations pour avoir suffisamment d’arguments pour les juger pour haute trahison avec un avoue publique a l’appui.
Admettons que Ould Taya a échoué, la cause serait rien d’autre que des gens comme Ely Ould Med Vall, Ahemd Ould Daddah et Saleh Ould Hannena trois exemples et facteurs de destruction d’un pays le premier ruiné le pays et rendez fragile sa sécurité avec les montages connus par tous. Le deuxième électrisé le climat social et rendez l’atmosphère politique de plus en plus tendu et le troisième s’occuper de la lute armé contre la nation.
Ne me dite pas que je divague, je le sais en reliant mes lignes, sincèrement je n’est pas assez de mots pour exprimer ma douleur en voyant mon pays que j’aime beaucoup tombé entre les mains des gens pareille. Je conclu avec le titre que j’ai choisi pour mon hommage a son Excellence le Président Maaouiya Ould Sidi Ahmed Taya, « une pierre, une fois lâché elle n’est plus maîtrisable »
En espérant que le message passe a mes compatriotes,
Vive la Mauritanie unie et prospère
Vive le Président légitime jusqu'à 2009 Excellence Maaouiya Ould Sidi Ahmed Taya.Adresse IP du dépositaire de cette soumission : 71.178.132.7
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un certain SOUMARE DIT

Contribution par neant le 03 August 2007 à 12:01:27 CEST
03 août 2007 : La conscience civiqueLes Mauritaniennes et les Mauritaniens, je suis vraiment désolé de le souligner, ont beaucoup à faire dans le domaine du civisme. Si nous prenons la peine de regarder nos citoyens au quotidien ou au travail, nous ne mettrons pas assez de temps pour constater combien la règle numéro un qui régit les affaires sociales et administratives est le laxisme. Les gouvernements successifs de notre pays depuis 1960, date de l’accession de la République mauritanienne à la souveraineté nationale et internationale, n’ont jamais sérieusement pris la mesure d’inscrire dans les programmes scolaires des cours de civisme permettant à la jeunesse de notre pays d’avoir conscience de la nécessité de servir la nation avant de penser aux intérêts individualistes. Par conséquent, les fonctionnaires, tout comme les populations, n’ont aucune idée claire de l’intérêt général de la nation. Chaque citoyen et chaque citoyenne pensent d’abord, au quotidien comme au travail, à ses intérêts individualistes au grand détriment de l’intérêt général de l’Etat. Il est temps, de fait, que les Mauritaniens et les Mauritaniennes prennent un recul afin de reconsidérer leur rapport à l’amour qu’ils portent (ou doivent porter) à leur nation.Notre pays ne pourrait pas se développer si nous ne prenions pas le ferme engagement de placer le bien public de l’Etat au devant de toutes nos préoccupations. La prise de conscience d’un tel engagement pour l’intérêt général de la Mauritanie doit passer par une transmission suffisante, dès l’école primaire, de la conscience civique aux jeunes écoliers. Car ce sont les jeunes d’aujourd’hui qui seront les cadres administratifs de demain. Si nous assistons aujourd’hui en Mauritanie à une politique de laxisme dans tous les secteurs administratifs et sociaux, c’est que les autorités de notre pays n’ont jamais considéré que le développement de ce pays devrait d’abord passer par la sensibilisation des citoyens de leur responsabilité vis-à- vis de leur nation. Partout dans le monde « moderne » ce qui distingue les pays dits développés à ceux du « tiers monde », c’est bien le degré de la conviction de s’engager corps et âme pour le bien-être de la nation. Or en Mauritanie personne n’a conscience d’une telle conviction. Pour nous Mauritaniens et Mauritaniennes, ce sont les intérêts individualistes, familiaux et tribaux qui passent avant ceux de la nation. Quand quelqu’un (e) est affecté(e) à un poste de responsabilité au sein du gouvernement la première chose à laquelle il/elle pense c’est de s’enrichir le plus vite possible avant que l’on ne le/la « dégage ». Comment, dans une telle circonstance irresponsable, pourrions développer notre pays. La Mauritanie est l’un des seuls pays au monde où un (e) fonctionnaire peut détourner les biens publics de l’Etat et mener une vie tranquille sans qu’il/elle ne soit inquiété (e) d’être traduit (e) devant les instances juridictionnelles de son pays. Dans la plupart des cas, un fonctionnaire (e) qui détourne les biens de l’Etat, on ne le/la faisait que changer de poste, et la vie reprend son train normal. Il faudrait, si nous voulions aller de l’avant, que nous mettions tout de suite fin à cela. Nous avons l’impression qu’en Mauritanie le fait même de parler de la traduction en justice d’un (e) fonctionnaire qui aurait détourné les fonds publics de la nation est un tabou. Les Mauritaniens et les Mauritaniennes ne devraient plus accepter une telle situation qui, en réalité, est la principale cause de notre pauvreté. Notre conscience civique, si conscience civique il y a, devrait nous amener à nous opposer catégoriquement à des telles pratiques. Car il en va de l’intérêt de la bonne santé de l’économie de notre pays et du bien-être des populations qui sombrent chaque jour davantage dans la paupérisation.
SOUMARE Zakaria Demba
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c'est pas moi

Libre Expression: Attention à mon Honneur!
Contribution par brise le 03 August 2007 à 12:26:40 CEST
03 août 2007 : Attention à mon Honneur!Il ne se passe pas un jour sans qu’un Etre négro-africain ne soit violé dans ses droits les plus élémentaires en Mauritanie ! Nous baignons dans un système où des gens agissant à la manière des Djandjawide se livrent au pillage de l’âme de l’homme faible ou affaibli. A la différence des Djandjawide du Darfour, redoutables escadrons de la mort à califourchon sur un dromadaire ou un poney armés de Kalachnikov, le Djandjawide Mauritanien est plus subtil. Aidé par un système qui lui assure ses arrières il use de la carotte et du bâton pour entreprendre son génocide silencieux. Ya pas de fumée sans feu ou pas de feu sans fumée ? Pourtant le feu mauritanien est sans fumée ! Il s’allume dans l’arrière cour des tentes, des boutiques, des maisons feutrées au détriment d’une majorité silencieuse et affaiblie par un système érigé en Etat.Nous sommes dans un pays où l’Etre appartient au Créateur cette tutelle sacrée ou l’Homme est de passage pour expier un Pécher est renforcé par une autre tutelle, Humaine celle-ci ! Allah a-t-il besoin de l’aide des hommes pour faire paître ses brebis ? Visiblement en Mauritanie, Oui ! A qui la faute ? A la Foi ou à la Foi manipulée ? L’esclavage dans notre pays s’enracine dans une Foi saupoudrée d’une hypocrisie. Dés lors il ne serait pas étonnant d’entendre un maître dire à son esclave que son salut dépend de lui et l’accès au paradis du Abd passe nécessairement par l’obéissance aveugle du Hartani au Bidhani ! « L’histoire est souvent le produit de l’étourderie, le fruit de la bêtise humaine, de l’obscurantisme, de l’idiotie et de la folie » disait le polonais Ryszard Kapuscinski dans son livre Ébène. L’histoire de l’esclavage en Mauritanie souffre d’après la remarque de Kapuscinski de quatre mots : Etourderie, Obscurantisme, Idiotie et Folie. De ces mots nous avons le profil type l’Esclavagiste mauritanien et surtout l’obscurantisme religieux par lequel le Maure esclavagiste enserre le Hartani esclave. Quelles sont les remèdes de l’Obscurantisme ? Georges Bush disait lors d’une conférence de presse en Irak que l’obscurantisme se combat les poings fermés et pas en Votant des lois ? Dans son romain Ainsi parlait Zarathoustra, Friedrich Nietzsche faisait du personnage central Zarathoustra un fou en quête d’une volonté de puissance absolu dont seule la mort peut arrêter. L’esclavage qui n’est que le condensé de toutes ces pulsions ne peut être réduit à un projet de loi ni au vote incessant et sans suite de la législature. Depuis des décennies la Mauritanie vote des lois contre l’Esclavage ! C’est hélas toujours le même rituel une grande farce dans laquelle le Maure sourit et se frotte les mains d’avoir sucré l’opinion internationale pendant que le Hartani sous l’ombre d’un puits ou d’une tente entouré d’ânes voit une fois de plus son existence lui échapper. Serions nous TOUJOURS impuissant face à l’Esclavage ? Allah va-t-il arriver et nous LIBERER des griffes de ses ouilles ? Faut t-il attendre comme le conte Nadine Le Moy dans son livre, ''Matallah esclave de Karakour'' qu’un mystérieux personnage viennent nous pousser à la révolte ? Les Crimes Contre l’Humanité ne sont pas du domaine de la fatalité mais d’une volonté vigoureuse d’asservissement d’autant plus qu’en Mauritanie l’Islam est mise à contribution pour d’avantage leurrer l’Esclave ! La FIN de l’Esclavage exige de sectionner le cordon ombilical qui relie l’Esclave au Maître. Cela suppose en Mauritanie une séparation de corps entre le Maure et le Hartani. Pour permettre à chacun de s’assumer sans l’aide ou l’intervention de l’autre. Pour lutter contre la domination et l’esclavage des Arabes à Zanzibar John Okello disait : « Le Seigneur Dieu a donné Zanzibar aux Africains.(…) nous devons vaincre et refouler les Arabes sinon ils ne céderont pas et continueront de nous opprimer ». La suite fut douloureuse. Cette déclaration traduisait la lassitude d’un peuple face à l’injustice et l’indifférence d’une minorité. Le mauritanien qui souffre le martyre acceptera t-il de continuer dans son propre pays de raser les murs et de se faire tout petit pour vivre décemment ? Aimé Cesaire disait : « Schœlcher, un homme dont chaque mot est encore une balle explosive ». Il serait mieux pour notre pays que les mots ne deviennent pas des balles explosives mais nous espérons une explosion égalitaire. Nous voulons vivre dans l’HONNEUR, la FRATERNITÉ et la JUSTICE. Trois mots qu’on voit partout en Mauritanie et qu’on ne retrouve nulle part. Il serait mieux que ces trois mots nobles n’explosent pas un jour.« Disons nous et disons à nos enfants que tant qu’il restera un esclave sur la surface de la terre, l’asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière ». Victor Schœlcher Hartani Ould Abd
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un commentaire

31 juillet 2007 : Quand la coupe du pardon déborde de vers de terre,
Pouah, n’en buvez pas, ça rend imbécile et complaisant !
Vous souvenez-vous de Babah Ould Sidi Abdallahi, un apprenti poète de cour, ancien pisse-copie de la chaîne marocaine Medi 1, dans une vie précédente danseur et animateur de noces maritales à Boutilimit ? A force de génuflexions quand tout un peuple y trouvait sa pitance, il avait fini par s’improviser, depuis 2003, l’une figure les plus virulentes de la Tayanie. On l’entendait hurler, sur les toits médiatiques de la planète, que son maitre (aujourd’hui exilé volontaire au Qatar) est un modèle d’humanité et les adversaires de celui-ci des monstres tapis dans le luxe de l’asile politique. Babah Ould Sid Abdallah a dépassé toutes les limites dans la flagornerie la plus outrancière ; par conséquent, il brûlait les étapes de la promotion par la bassesse. En moins de 3 ans, de secrétaire de notre délégation permanente à l’UNESCO, le voici hissé au rang de ministre plénipotentiaire.
Pour parvenir aussi vite et haut, il a insulté le combat et la dignité des patriotes, foulé au pied les sentiments des survivants et la mémoire de nos morts, de nos suppliciés, de nos déportés. N’était le coup d’état du 3 août 2005, il eût commis, au besoin, d’exceptionnelles forfaitures. Aujourd’hui, il détient le grade d’Ambassadeur et se présente porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères mauritanien, pour expliquer, au monde, le retour des réfugiés et préciser non sans un cynisme rétrospectif, qu’ils ne bénéficieront d’aucun programme de financement ni de dédommagement spécifique. Qui est Baba Ould Sid Abdallah, pour nous narguer ainsi, avec autant d’outrecuidance maligne et de désinvolture à ras de pudeur ?Pourquoi le Président de la République, son Premier Ministre et tout ce gouvernement prétendument réformiste manquent-ils de tact à ce degré d’indécence si ce n’est de négligence ? Libre au premier magistrat de faire animer la cérémonie de son investiture par un tel oiseau. Qu’il nous l’impose, ensuite, commentateur de notre affliction, offusque même la conscience des trépassés ! Les vivants encore aptes à la remémoration, n’en parlons pas. Ils agonisent, chaque jour, de souffrir le blanchiment du déchet et le recyclage anti écologique du pire, menés à l’échelle de l’industrie, depuis le l’éviction de la Bête Immonde. Ecoutez, le nouveau discours de l’impunité en recomposition, cela vaut la mue de mille serpents, l’effronterie en sus !
http://www.medi1.com/player/player.php?i=1520218
30/07/2007 : RE : LES REFUGIES NEGROS MAURITANIENS....Babah Ould Sidi Abdallah, défend, en Arabe, le discours esclavagiste prononcé par le colonel Ould Taya, à Akjoujt, le 28 avril 2005 ( source : archives du Forum de la Diaspora) :
عجبتُ كثيرا لتركيز جل من قرأت لهم في الأنترنت علي أن الرئيس معاوية في خطابه فيأكجوجت إنما تكلم ليشكك في القدرات العقلية والفكرية والعلمية لشريحة من أعز شرائحمجتمعه علي نفسه.ومصدر عجبي هو أن الذين يتهمون الرئيس معاوية ولد سيد أحمد الطايع بالإستعباد إنمايغرفون الماء بالغرابيل وينطحون الصخر.وكنتُ قد كتبتُ كثيرا عن معاوية والعبودية مستعرضا قرارات وخطوات متواصلة قام بهاالرئيس معاوية منذ 1984 ولا يزال يقوم بها إلي اليوم.ولأن في التكرار إفادة، أذكر ببعض هذه الخطوات والقرارات علي شكل تساؤلات، فالذكريتنفع المؤمنين:- من أتي بمسعود ولد بلخير علي رأس واحدة من أكبر وزارات موريتانيا في منتصفالثمانينيات، ومن كان الأمين العام لتلك الوزارة؟- من عين محمد ولد الحيمر وزيرا علي قطاعات متعددة ومن كان أمناؤه العامون؟- من فرض المرحومة فاطمة الزينه بنت اسباغو نائبة عن حزبه في المعقل التقليديالذي تتحدر منه؟- من قاد شخصيا حملات محو الأمية في آدوابه؟- من أنشأ مفوضية خاصة بمكافحة الفقر وبحقوق الإنسان؟الأسئلة كثيرة والإجابة واحدة: معاوية ولد سيد أحمد الطايع.إن من الشجاعة الإقرار بالحق، أما ما ركز عليه الرئيس في خطاب أكجوجت فما هو إلاحديث معاد في كل خطاباته التي يسكنها هاجس تحرير هذا الشعب من الجهل والتخلف.ثم لماذا نتوقف عند هذه النقطة بالذات من خطاب أكجوجت؟ وكأن الرئيس أمضي ساعة لايتكلم إلا عن هذا الموضوع بعينه.لماذا لا يتحدث المعلقون علي الخطاب عما ورد فيه من بُشري للمواطن الموريتاني الذيانتخب الرئيس معاوية وجدد فيه الثقة انطلاقا من الوفاء بالوعد والوقوف عندالإلتزام؟ألم يتحدث الرئيس عن :- صندوق للتأمين الصحي لصالح فقراء ومحتاجي وضعاف موريتانيا من المدنيينوالعسكريين العاملين والمتقاعدين؟- البدء قريبا في تنفيذ مشروع آفطوط الساحلي وما سيجلبه من منافع عليالبلاد؟- مشاريع طرق متعددة أُكملت واخري في طور الإنجاز قريبا؟- التسريع من وتيرة رقابة المال العام والتأسيس لحملة جديدة من الأياديالبيضاء؟هل هذه الأمور لا تعنينا في شيء؟ هذه هي ساحة التنمية فلننزل إليها يا إخواني.صحيح أن الكثير لا يزال أمامنا وبهذا أقر الرئيس في خطابه ، فلنقرأ الخطاب بحذافيرهيا قراء ويا معلقين.مع تحياتي الخالصة.باباه سيدي عبد الله.
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Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.orgNote: Info source : Oudeïke Legra'e

Attention !
c’est pas moi qui a rédigé cet articule, mais je l’ai reçu du credem.
Et je commente un petit peu sur son contenu ; en disant que je crois son rédacteur a exageré, car ould sidi Abdella est un vrai poète, un grand journaliste, et il était bien placé à Midi 1.
C’est vrai qu’il était comme la majorité des journalistes, des poètes et des mauritaniens !
Avait-il raison ou non ? C’est autre question ?